Sumeka :
Nom : Ichihara
Prénom : Namiko
Age : 19 ans
Apparence physique : 4 lignes min Namiko est une jeune femme de dix-neuf ans, au physique assez remarquable. Elle mesure 1m72 pour 52 kilos. Ses yeux sont d'un noir profond, grand, et auraient put être très expressif si son histoire n'avait était celle qu'elle a vécue. Ses cheveux attirent souvent les regardes et la curiosité. Et pour cause ! Si par moment ils paraissent noir, il est plus fréquant d'y voir de nombreux reflets verts, les pointes étant un peu plus claires.
Son visage est fin et triangulaire, petit. Ses épaules sont fines, tout comme ses poignets et ses chevilles ! Sa poitrine, bien que pas d'une taille exeptionnelle est ronde et fraiche, ses hanches taillées sur mesures.
Se qui marque le plus, ça reste l'expression générale de son visage.On dirait par instant une petite fille perdue, par d'autre une personne étrangement détachée, comme étrangère à tout. Une fois de plus, les choses aurait peut ne pas être ainsi, si seulement...
Description morale, caractère : 4 lignes min Namiko est très solitaire. Elevé sans enfants autour d'elle, dans un monde d'adultes infame et sans morale, elle s'est dévelloper sans amour autour d'elle ni exemple à suivre. C'est sans doute pour cela qu'elle est si dépendante et débrouillarde. Elle se débrouille toujours seule, et deteste demander de l'aide. Quoi de plus normal quand on a grandit dans un lieu où la loi était du " marche seul ou creve en silence " ? Son visage à très peu souvent connu le sourrire, et les rares personnes qui connaissent un peu Nami' en viennent à se demander si le rire lui est connu : quand une personne rigole, la brunette la regarde avec un détachement total, sans esquisser le moindre sourrire. Si son caractère n'est pas cruel, on ne peut pas dire non plus que se soit une femme tendre. Elle ne suporte pas qu'un homme la touche, et semble perdre la raison à chaque fois que cela sa se produit. Sa première priorité est alors de mettre une distance considérable entre elle et " l'agresseur ". Elle a tendance à vivre surtout de nuit, à cause de son anim'âme, animal à tendances nocturnes. Elle n'est pas timide, mais se comporte de façon distante, et prefère éviter de parler si celà lui est permit.
Anim'âme :
Prénom : Maru
Race : Couscous
Apparence : 3 lignes minMaru est un couscous de taille moyenne, 81cm, pesant 3.8 kilos. SOn pelage est tacheté, blanc et gris/noir, des tâches assez petites, un peu comme celles d'un léopard. Ses yeux sont grands et ronds, mais moins globuleux que la plupart de ses congénaires. Et surtout, tout noir, aussi profond que ceux de Nami' ! Ses moustaches sont assez long, une quinzaine de centimètre environ. Sa queue est de couleur claire et l'extremité reste souvent enrouler tel un escargot.
Si son nez est court pour un couscous, sa machoire n'en reste pas moins puissante. Equipé de dents accérés, il est fortement déconseiller d'y mettre les doigts ! Les doigts de ses mains comme de ses pieds sont long, habilles et puissants, comme tout ceux de sa race.
Description morale, caractère : 3 lignes min Muro est un peu à l'image de Nami' : solitaire, il prefère rester accrocher au coup de la jeune femme ou à sa hanche plutôt que de courrir voir le monde. Il adresse très peu la parole aux autres anim'âmes, et regarde timidement le monde, sans pour autant perdre une goutte de se qui se déroule autour de lui. Il adore manger des fruits, et à un côté voleur s'il convoit un objet. Il ne faut en aucun cas agresser Namiko, car alors la petite bête n'hésite pas un seul instant à la défendeur... Et ce à qui de griffes et de crocs.
Histoire :
La mère de Namiko s'appelai Yunkô. Elle était la femme d'un pirate, un pirate très connu. L'équipage est fort, le bateau beau et rapide. Mais, comme toute chose puissante, elle attire forcement la convoitise. C'était en pleine nuit, un autre bateau attaqua. Même s'il était plus petit et bien moins équipé, la rage de cet équipâge eut raison de celui sur lequel Yunkô se trouvait. Le combat fut violant, et chaque équipage perdi beaucoup de membre. Au petit matin, l'équipage d l'homme de Yunkô fut forcer d'admettre que leur belle aventure s'arettait là. Namiko était alors toute petite à l'époque, un mois ou deux tout au plus. Tout l'équipage fut pendu, en dehors de Yunkô et sa fille. Le nouveau capitaine decida de la garder auprès de lui. Optenant en contre parti l'assurance qu'aucun mal ne serai fait à l'enfant, Yunkô accepta de se soumettre à l'homme.
Namiko grandi sur le bateau, sans jamais quitter l'eau. Sa mère deceda alors qu'elle n'avait que cinq ans, suite à de mauvais traitement. Nami' prit dès lors la place de sa mère auprès du chef. Inutille de décrire dans le détail ses années de sa vie. Humilier continuellement par le reste de l'équipage, forcer de travailler plus durement que n'importe qui, la jeune fille se renferma petit à petit sur elle même, ne s'endraissant plus alors qu'à son anim'âme, seul être à la comprendre sur se rafiot.
Quand les rumeurs naquierrent, à propos de la magie du lien, le capitain décida que de tuot façon, une femme à bord, sa portait malheur. Et adieu, comme une vielle chaussette. Pour la première fois, la jeune femme posa les pieds sur terre, et fut amener à une vente de Sumekas. Avec l'aide de son anim'âme, elle se débatit et parvient à s'enfuire, mais elle ne put éviter une méchante balle qui se logea dans le bas de son dos. C'était la veille de ses dix-huit ans. Un jour plus tard, son anim'âme prit sa forme définitivement, celle d'un adorable petit couscous. Le message était clair. Plus question de retourner en mer, sa, jamais.
Mais on ne choisit pas toujours sa vie, le destin l'à prouver plus d'une fois. La blessure de Namiko eut beaucoup de difficulté à guérrir. Placée telle qu'elle l'était, elle avait toutes les difficultés du monde à l'atteindre, et sans Muro, elle y serai sans doute rester. L'habilité du couscous fit qu'il parvient à retirer la balle, mais pas très proprement. Rechercher partout dans les environs, les deux êtres étaient forcés de se déplacer fréquament... Pas très favorabe à une cicatrisation d'une plaie profonde. Un jour, la jeune femme apprit l'existence d'une académie qui accueillait, à se qu'il paraissait, les êtres comme elle. Elle comprit alors que, jusqu'à se qu'elle trouve un but, sa vie était là bas.
L'ironnie fit qu'elle n'était pas sur le bon continant, aussi se rendit-elle à un port, ou elle embarqua en tant que passager clandestint. Le voyage dura plusieurs mois, durant lequels elle ne sortait que la nuit, profitant du fait que presque tout le monde dormait. Elle passait le reste de la journée à se reposer. Se fut cela qui permit à la plaie de cicatrisé, mais d'une façon peu élegeante. Une fois l'île de Alaxaria atteinte, il falut presque trois semaines au duo pour trouver l'académie, mais ils y arrivèrent.
Code : Et be je le dirai pas ! Na ! Après vous allez fouiller mon compte en banque, je suis pas folle !