Sumeka :
Nom : Finstern (c'est le nom d'un perso de L. Silhol, auteur magnifique, que j'emprunte...)
Prénom : Louve
Age : 8 ans et demi (très important le et demi !)
Apparence physique : La petite fille n'est pas très grande pour son âge, elle atteind de justesse les 1m20. Plutôt fine, mais musclée, grâce à son passé de bergère et ses deux ans sur les routes, elle est une bonne coureuse. Ses mains, tannée par une enfance heureuse mais dure, sont couverts de petites cicatrices. Les cheveux d'un roux éclatant, qu'on pourrait même qualifier de rouge, lui donnent une drôle d'allure. Au milieu de son visage pâle, deux grands yeux d'un vert profond l'illuminent. Elle porte des tatouages sur les joues, des traits d'un noir profond. Ce sont des marques mises par sa mère sur son visage pour attirer la clémence des esprits de la nat
ure sur sa fille. Ces marques étaient courantes dans le village.
Description morale, caractère : L'enfant est très naïve, elle pourrait confier sa vie à un inconnu qui lui dit qu'il est gentil. Prête à croire en tout, elle ne demande qu' apprendre. Pas le moins du monde peureuse, elle est au contraire intrépide, et courageuse. Souriante avec les gentils, comme elle les appelle, elle n'hésite pas à dire ce qu'elle pense. Si elle voit un sérial killeur, la première chose qu'eolle lui dirait serait : "Tu es méchant ! Faut pas faire ça ! Pas gentil !". Mais la plus part des gens craquent devant son innocence. Pourtant, malgré ce côté joyeux, elle garde toujours quelque chose de rêveur, triste, comme si elle était... autre part. Elle mord dans la vie à pleine quenottes, oui, mais elle pleure la nuit dans son lit...
Anim'âme :
Prénom : Piwano
Race : Pas définie, perso de - de 18 ans
Apparence : Le plus souvent, il aime être un rouge-gorge ou une chèvre, mais comme il put encore se transformer à volonté, j'aurais bien du mal à remplir cette rubrique...
Description morale, caractère : Au contraire de Louve, il est extrêmement peureux.Des qu'il y a un inconnu, il se cache derrière son amie,se transforme en oiseau et s'envole. Pourtant il se veux loyal et fidèle. Très timide, il est pourtant curieux de tout et si sa curiosité doit être rassasiée par le contact avec une autre personne, il le faira. Aussi naïf qu'elle, il t
ombe exactement dans les mêmes pièges, sauf qu'en plus, il est extrêmement maladroit...
Histoire :
Dans les montagnes, loin de tout développement, se tenait un petit village, village de bergers, un village de Sukiras. Dans cet endroit, la naissance d’un enfant était une fête, car on avait toujours besoin de bras pour travailler et survivre dans le dur climat. Lorsque la petite fille ouvrit ses grands yeux verts profonds comme deux puits sans fond sur le monde, elle fut accueillie par une foule de sourires. Elle cligna des yeux pour s’assurer que tous ces sourires étaient bien pour elle, et gloussa. Sa mère, une belle dame sukira, aux cheveux d’un blond bouclé, à la peau ivoire, aux yeux d’un même vert que celui de sa fille, la contemplait, heureuse. Son père était un sukira aux cheveux bruns et aux yeux gris, les traits de son visage étaient solides et réguliers. Un tel couple ne pouvait avoir qu’un bel enfant. Mais une terrible malédiction avait frappé la famille de bergers…
«
Regarder, un rouge-gorge, à ses côtés ! »
L’incident aurait été anodin, et même un bon présage, si l’oiseau n’était pas né en même temps que la gamine… Le chef du village ne mit pas beaucoup de temps à comprendre. Il attrapa la première chose qui lui passait sous la main, une figure en terre cuite, et la jeta contrer le mur, la brisant en centaines de morceaux qui atterrirent aux pieds de sa femme. Les badaud, qui étaient tous des amis de la famille, sortirent en hâte de la maison. L’homme prit sa femme par les cheveux, et la jeta à terre. Elle cria, tandis que ça fille faisait de même, apeurée par le bruit. Il la jeta dehors violemment, et elle s’écrasa sur l’artère centrale du village.
«
Je ne peux croire que tu m’ai fait ça ! »
Elle avança vers lui, suppliante.
«
Elle aura besoin d’un père, je t’en prie ! »
Il prit l’enfant et le lança à sa femme.
«
Oui, c’est cela, un père ! Va retrouver le chien
de Sumeka qui t’a fait cette enfant ! »
Elle ne se le fit pas dire deux fois. Elle prit son enfant, et se releva, trébuchante, avant de sortir en courant du village. De là, elle s’avança dans les montagnes. Il était là, comme toujours. En voyant son visage fin, ses cheveux d’un roux presque rouge, ses yeux d’un noir profond, elle se rappela ce qui l’avait séduite. La louve noire à ses côtés dormait. En larme, elle lui tendit l’enfant. Il comprit immédiatement. Il s’avança, et serra la femme dans ses bras pour la consoler. Le petit rouge-gorge ne s’était pas transformé, mais parlait avec la grande louve, curieux de tout. Soudain, celle-ci leva la tête et poussa un rugissement. Un danger. Un homme était là. Le sumeka se leva, alerté. Il ne vit pas venir son agresseur, que celui-ci avait déjà les mains sur son cou, et commençait à resserrer son étreinte, à l’étrangler. La louve, malgré l’étau qui à elle aussi enserrait le cou, se jeta sur le dos de l’homme, toutes griffes dehors. Elle enfonça profondément ses crocs dans la nuque du berger, lui lacéra le dos avec ses griffes. Un craquement retentit. La louve tomba à terre. Les cervicales du sumeka avaient cédées. L’instant suivant le chef du village s’écroula à son tour. La femme poussa un hurlement de terreur.
L’enfant sera nommée Louve, en souvenir de son père. Après le drame, la mère et la fille retournèrent au village. Les gens leur jetaient des regards haineux. Les anciens amis se détournaient, les parents cachaient les yeux de leurs enfants quand elles arrivaient. Louve ne quittait jamais sa mère. Elle finit par atteindre ses six ans, entouré de l’amour de sa mère, et de la haine d’un village. C'est à cet âge qu'elle devint assez résistante pour entreprendre un long voyage. Sa mère s'était renseignée : une école allait pouvoir l'accueillir. Chaque jour, sa mère avait fait 50 km à pied pour accéder à la poste la plus proche. La liaison avec Academia avait été payante : la petite était reçue. Elle mit sa fille sur le dos d'une des résistantes chèvres de son village. Elle même était à pied, et elles avaient un animal de bat. Le voyage dura longtemps. La mère de famille attrapa une sale maladie. Louve devait avoir 7 ans. C'était à son tour de s'occuper de sa maman chérie. Mais la mère mourut un mois plus tard. La petite fille était brisée. Elle savait bien qu'il fallait qu'elle aille dans cette école. Mais elle ne savait ni comment la trouver, ni même où elle était. Son Anim'âme fut à ce moment là son seul réconfort.
Ca faisait un an que Louve voyageait. Elle bivouaquaiten forêt, se faisait un feu, mangeait des fruits sauages, des racines et des champignons, buvait du lait de chèvre. Les deux bêtes qu'elle avait avec elle étaient toujours là. Elle leur avait donné des petits noms, à ces compagnons de voyage à qui elle s'était beaucoup attachée : Tic et Tac. Grâce à Piwano, qui aimait se transformer en chèvre, elle savait ce que ses deux amis pensaient d'elle, et ce 'était pas fmeux... Je pourrais continuer longtemps sur le sujet des chèvres, mais ce n'est pas ce qui vous interresse, alors laissons Tic et Tac de côté. Tandis que Louve parcourait de nouvelles contrées, toujours désert, elle finit par voir un étrange animal. Celui ressemblait à un lezard ailé... géant. La gamine naïve, alla voir la grosse bête, son anim'âme tremblant comme une feuille, les deux chèvres restée en arrière.
"
T'es quoi, toi ?"
Le dragon tourna vers elle ses yeux d'ambres. A ses côté, une silhouette encapuchonnée qu'elle n'avait pas remarqué posa sa main sur le cou de l'animal.
"
C'est un dragon, petite. Et je suis son maitre, un dragonmaster. Mais toi, que fais-tu ici, dans cet endroit désert, et accompagnée seulement de ton anim'âme, à ton âge ?
- J'ai aussi deux chèvres ! Elle s'appellent Tic et Tac, mais elles ont peur du dragon. Et je vais à Academia ! Et vous, c'est quoi votre nom ? Moi c'est louve, passque mon papa il avait une louve noire comme anim'âme. Et ma maman elle est morte d'une maladie, et en plus, elle n'avait pas de nanim, et..."
La petite fille parlait, déballant toute son histoire au parfait étrangerau dragon. Quand elle eu finit, l'homme frotta sa barbe d'un air pensif.
"
Je vais t'aider à trouver l'académie. J'y ai moi même fait des études. Si tu veux, fais monter tes chèvres sur le dos du dragon, et nous irons derrière elles."
On finit par convaincre les deux pauvres bêtes terrorisées de monter sur le lézard géant, et le voyage commença. Née dans ce qui pourrait ressembler à l'Himalaya terrien la petite fille découvrait un monde totalement nouveau, et s'émerveillait de tout. Le dragon faisait de fréquentes haltes, pour que l'enfant puisse un peu découvrir le monde où elle vivait. Quand ils arrivèrent à l'académie, elle avait la tête pleine de souvenirs. Là, elle insista pour garder les deux chèvres avec elle, même si elle voulait bien ne pas les amener dans les couloirs, avait elle rajouté en souriant malicieusement. L'école ne put que se plier aux désirs de la petite orpheline qui découvrait enfin sa nouvelle maison qu'elle avait tant cherché. Le dragon et son maitre s'en furent, promettant de repasser la voir de temps à autre. Elle avait aussi trouvé un nouveau papa.
Code : acaddict
Images : chèvres :
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Piwano rouge-gorge :
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Dessin :
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